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Le chapiteau vertRésumé :

Trois amis deviennent dissidents par amour pour la littérature : Ilya, Sania et Micha font connaissance à l’école où ils sont les souffre-douleur d'autres camarades, plus grands ou plus forts. Car Ilya est laid et pauvre ; Sania un musicien fragile ; quant à Micha, il est juif… Le soutien de leur professeur de lettres est essentiel pour les trois amis, en cette Union Soviétique qui vient de vivre la mort de Staline et où chacun doit se positionner par rapport au pouvoir. Ilya documente ces années mouvementées en prenant des photos, tandis que Micha se rapproche du samizdat. Et lorsque Micha est dénoncé et déporté dans un camp, c’est Sania qui se charge de s'occuper de sa femme et de son enfant. Dans une vaste fresque qui plonge le lecteur au milieu de la tragédie soviétique, Ludmila Oulitskaïa sait tirer le meilleur profit de son immense talent de conteuse pour évoquer aussi bien la grandeur des hommes mus par le courage, les idéaux et l’amour, que les horreurs de la lâcheté, de la trahison et de la violence politique.
Un magnifique roman dans la grande tradition russe.

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Une tres legere oscillationQuatrième de couverture :

“Un journal intime est une entreprise de lutte contre le désordre. Sans lui, comment contenir les hoquets de l’existence ? Toute vie est une convulsion : une semaine se passe au soleil, une autre dans l’ombre, un mois dans la paix, un autre sur la crête.
Tout cela ne fait pas un destin, mais un effroyable battement, une trémulation de cauchemar.
Le journal est la bouée de sauvetage dans l’océan de ces errements.
Chaque soir, on y revient.
On lui voue sa fidélité.
Et grâce à lui une ligne se dessine, la vibration s’apaise en une très légère oscillation.”

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Varlam Chalamov La quatrième VologdaTraduction de Catherine Fournier

Quatrième de couverture :

Le 1er janvier 1982, Varlam Chalamov meurt dans un hôpital psychiatrique de Moscou où il avait été transféré quelques jours auparavant. Une dernière fois, des mains brutales sont venues arracher l'écrivain de sa retraite, une chambre d'une maison pour invalides où le vieillard de 74 ans, sourd et aveugle, avait trouvé refuge. Cette fin dramatique clôt une destinée hors du commun : celle d'un homme qui restera à jamais pour le monde entier l'auteur des Récits de Kolyma.

Qui était vraiment cet homme irréductible ? Qu'est-ce qui l'a préparé à sortir vainqueur d'une lutte quotidienne de vingt-deux ans dans les camps soviétiques, non seulement pour témoigner, mais pour le faire avec un immense talent ? Une réponse nous est apportée par cet étonnant récit autobiographique, où Chalamov relate ses années de jeunesse, et dont le manuscrit nous est parvenu après sa mort. C'est au professeur Michel Heller que l'on doit l'édition russe de ce livre : Chalamov, en effet, n'a jamais pu en relire la version définitive, et un important travail a été néces­saire pour ordonner (et parfois déchiffrer) le manuscrit.

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Le manuel du goulag de Jacques RossiQuatrième de couverture :

Français, né en 1909, Jacques Rossi adhère très jeune au parti communiste, et part à Moscou en 1929. Ses talents de polyglotte lui valent d'être affecté à la section des liaisons internationales (OMS) du Komintern.
Après des missions à Berlin, Paris, Riga, Helsinski, Rome, Varsovie, il gagne l'Espagne pendant la guerre civile. En 1937, il est rappelé à Moscou où, après maints interrogatoires, il est accusé d'espionnage et condamné, sans autre forme de procès, à huit ans de travaux de redressement.
Il restera au Goulag pendant 19 ans et sera assigné ensuite à résider en Sibérie cinq années supplémentaires. Jacques Rossi, décidé à dire le Goulag, a évité la facilité de l'autobiographie, et a choisi la forme du Manuel afin d'évoquer le pourquoi et le comment de cette institution destinée à broyer les hommes.

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Russophobie de Chiesa« Nous vivons une époque passionnante » écrit G. Chiesa
Nous assistons en direct, sur grand écran, à la crise la plus formidable qu’a connue l’humanité ; les citoyens du monde sont les spectateurs, peut-être les victimes, et les acteurs de leur propre fin.

L’Occident depuis 4 à 5 siècles, et les USA depuis peu, ont imposé au monde leur vision, leurs principes, leur puissance, reléguant les autres peuples à l’état de sujets voire à les éliminer purement et simplement s’ils avaient la mauvaise idée de résister. Ce n’est pas une nouveauté dans l’histoire de l’humanité sauf que là les moyens dont disposent les puissants sont tels que l’humanité peut disparaitre de la surface de la terre au vu des quantités énormes de bombes nucléaires à disposition d’éventuels belligérants.

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Poutine PonsQuatrième de couverture :

Vladimir Poutine reste une énigme. Que veut-il ? Affirmer son pouvoir personnel et celui de son clan dans la lignée des autocrates qui se sont succédé au Kremlin depuis des siècles ? Restaurer la grandeur de son pays, en faisant la synthèse de l’histoire russe, des tsars aux soviétiques ? Comment le petit lieutenant-colonel du KGB qu’il fut à la fin de la guerre froide a-t-il pu s’imposer au sommet de l’une des premières puissances du monde ? Qui est cet homme qui semble porter un masque ? Un politicien cynique et brutal, assoiffé de pouvoir et d’argent, ou un patriote sincère ?

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Ukraine MoreauQuatrième de couverture :

Le 21 février 2014, tandis que Viktor Ianoukovitch s'envole pour Kharkov, la foule de Maïdan prend le contrôle des bâtiments officiels de Kiev. L'accord de sortie de crise que le président ukrainien a signé la veille avec les ministres des Affaires étrangères français, allemand et polonais est aussitôt renié par ces derniers. La chasse aux opposants s'étend dans tout le pays, à commencer par le Parlement. La Cour constitutionnelle est dissoute, l'Ukraine cesse d'être une démocratie.

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